• Ta moto d'aujourd'hui et celles d'hier ...

     

    Ici tu peux partager des morceaux d'histoires de motards et de passion !

    Evidemment ce sont des moments joyeux souvent inoubliables car plein d'amitié. Certains souvenirs peuvent être plus douloureux et on peut comprendre que tu ne puisses pas en évoquer la tristesse. Cela sera respecté, bien sûr !

    Alors, une année, un modèle, une anecdote, une photo happy sur ta moto d'aujourd'hui, mais surtout sur celles d'hier ... tu m'envoies tout ça et c'est dans la mémoire collective, comme un grand livre plein d'images fortes en émotion. cool

    Les Motos, Parc, Véhicule, Parking

  • ma première 16 soupapes

    Après mes deux premières bicylindres et une pause de 4 ans (2 petites en 2 ans, ça calme...), c'est en 86 (ou 87 ?) que j'achète cette moto au collègue Daniel.

    C'est une SUZUKI 550 GSX EF de 1985, un 4 cylindres de 572cc refroidit par air et huile, qui développe 64cv pour 220 kg tous pleins faits.  Daniel m'avait dit "tu verras, passé 7000 tours ça gueule un peu et c'est assez rageur, normal c'est un 16 soupapes !" L'avait pô tort Daniel ... wink2

    J'étais un peu impressionné par le potentiel ; faut dire qu''à l'époque 16 S dit moteur au caractère explosif. En fait, le jeune motard s'est vite rassuré au guidon de cette meule, propre sur elle et capable d'être sage. Et pis quoi, c'est le gugus qui tourne la poignée, hein ... 

    Je lui ai trouvé quelques autres qualités, assez confortable, bonne tenue de route et bon freinage avant ... et j'ai bien aimé sa tronche, surtout sans le bas du carénage je lui trouvais un petit air voyou. Ce coloris me branchait bien aussi, rappelant un peu les coloris officiels de l'époque Sheene. 

    Qui se rappelle des systèmes anti plongée sur les fourches Suzuki de l'époque ? Présentées comme issues direct de la compèt', leur effet n'était pourtant pas très probant, voire inexistant. On note la roue de 16 pouces à l'avant, l'affichage de la vitesse engagée, un mono amortisseur Ar ... 

    ... ah les premières 16 soupapes !

    Direction le Tourist Trophy sur l'Ile de Man en 90 :  avec tout le barda de camping sanglé sur l'arrière de la selle. Ma modeste 550 était la plus petite cylindrée du groupe de motards inconnus que je retrouvais au petit matin sur les quais de Ouistreham (14), après une nuit sans beaucoup de sommeil, puis-qu’excité comme un jeune louveteau... 

    Déjà sur le ferry le groupe se scinde tout naturellement et tranquillement, avec pour schématiser, ceux qui ont les moyens (hôtel et restau) et quelques autres (dont moi, of course) qui opteront pour le camping à la ferme et les sandwichs au chédar pô terrible, mais très améliorés avec quelques bonnes bières locales. 

    Un excellent séjour, remplit de passion pour la moto et par le plaisir des balades et des soirées partagées avec un Bm'iste anar de l'Ariège  et 2 gars en FJ+Comète du Puy-de-Dôme. Pour l'anecdote, au départ de Douglas, sur l'embarcadère je me suis retrouvé dans une file qui n'était pô du tout celle prévue !

    Résultat, mes potes embarquaient pour Liverpool et moi pour Heysham ... qu'à cela ne tienne, on se retrouvera 2 jours plus tard pour le retour sur Cherbourg. Ça aurait pu être plus cocasse si le ferry avait été celui pour Dublin clown

    ma première 16 soupapes

    Ma moto plaisait bien aussi à mes 2 gamines que j'emmenais au ralenti à l'école du village, distante de 300m de la niche familiale ! Evidemment, autrefois à l'âge de pierre, les consignes de sécurité n'étaient que très peu respectées ... mais nous sommes passés au side car assez vite (à suivre) ...mes premières 16 soupapes !

                           ... ah les premières 16 soupapes !mes premières 16 soupapes !mes premières 16 soupapes ! 

     


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  • quelques "aventures" en Pan Euro ST1100

     quelques "aventures" en Pan Euro ST1100

     Alors qu'on roulait en side-car (Yamaha XJ900+ Goliath Alizée), je souhaitai un attelage plus puissant, d'où le choix de la grosse Honda Pan European ST 1100. Au final, je ne prendrai pas le temps d'équiper la ST avec un side (le tout représentant un sacré budget ... ) et les 10 ans révolus de notre aînée vont abréger définitivement l'heureuse période side-car de la famille. 

    Bon, vu les qualités routières de la Pan, je ne regrette cependant pas cet achat.

    quelques aventures en Pan Euro ST1100

     En compagnie de l'ami Thierry (du 53 en 1200 FJ), on fait l'aller/retour de 2000 bornes au Bol d'Or 1993. Pas mal d'autoroute qui bouffe les pneus, avec des très belles moyennes impensables aujourd'hui ...

    On aura un bon WE, avec du soleil et du ciel bleu, une belle course, et un public parfois agité, par exemple une caravane chouravée, tirée par des Hollandais déchirés sur une 851 Ducat, finira par cramer non loin de la guitoune ... 

    Au retour, sans doute un peu fatigué, j'ai mal apprécié la surface grasse et humide avant un feu rouge en arrivant au Mans, d'où une longue glissade (sans chute !) mémorable, les 2 pieds au sol en mode dérapage de Boeing 747 limite de sortie de piste ... wink2 Jolie frayeur, mais quelle maîtrise !! glasses 

     Passons au Rallye Motocycliste Béarn Aragon , qui démarre à Oloron Ste-Marie (64) le samedi 30 avril 1994 au petit matin. 

    Le rallye est prévu sur le WE, avec une nuit au camping Moto d'Anzanigo, en Espagne, et c'est pour nous un excellent prétexte à une belle balade avec la Honda Pan-European 1100 ST.  

    Venus de notre Nord Mayenne (53) à 700 bornes de là, nous sommes arrivés la veille, et prêts à partir avec les premiers participants matinaux. L'accueil est chaleureux, alors qu'il fait franchement frais au pied des Pyrénées !!! 

    Bon ... et ben, la neige nous a pris à mi chemin, sur la route du col du Somport ! Fait pô l'malin le Jaco, avec sa grosse ST avec Madame derrière. Fier comme un bar-tabac nous arrivons au col enneigé ... puis poursuivons du côté Espagnol où il fait meilleur. 

    Arrivés à l'étape de fin d'AM, nous apprenons que nous ne sommes qu'une moitié des participants à avoir franchi le col ... car au fil des heures, la tempête de neige a empêché l'autre moitié de rouler, les obligeant à rentrer à Oloron.

    Le Rallye continuera et ira à son terme, avec une soirée inoubliable au Camping Moto d'Anzanigo (à la Sanglas accrochée à un poteau, et à la Ducat GTL en bord de route) où nous dormirons dans des dortoirs équipés lits superposés en bois , quelques "aventures" en Pan Euro ST1100 

    Bon, le lendemain, vu que les cols sont fermés, il nous faudra faire une détour plein Ouest, via Pampelune et Irun, qui rallongera de 200 bornes l’itinéraire du retour, soit environ 950 bornes pour la journée.

    C'est dans ces situations particulières que tu apprécies les réelles qualités des grosses GT telle que la Pan cool.

    Enfin, je signale la grande classe de l'équipe organisatrice qui, quelques jours plus tard, nous envoya un petit paquet contenant des médailles, un petit mot sympa esprit motard qui nous félicite pour la 3° place du rallye, et l'article du journal local qui relate les péripéties du WE. 

    quelques "aventures" en Pan Euro ST1100

     Encore une anecdote qui en dit long sur les goûts et les couleurs qu'on apprécie tous de façon différente wink2.  Mon pote Roger (500CX, 250CB, 900XJ du 53) me voyant pour la 1° fois avec la Pan, paraît sans émotion et je sens aussitôt qu'il aime pô, mais pô du tout ... "un truc en plastique, pffff on voit pô le moteur ... "  qu'il me dit !

     Fais chier Roger, t'avais pas tout à fait tort clown ... mais quel moteur ! 


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  • clown Me voici en MAYENNE !
    Nouvelle vie, nouveau boulot....et une longère à rénover.
    J’aime ça moi ! Le bâtiment....c’est mon deuxième dada.

    Nouveaux amis, et comme le hasard fait bien les choses, parmi eux se trouvent bon nombre de motards.         

    Roland, acte 8, de Hamamatsu à Münich, via Tokyo ...

             .   J’achète une FJ1200 d’occase, histoire de renouer avec le bitume et m’inscrire au moto-club local « PANAXIA », présidé en ce temps là par l’illustre et honorable monsieur Clain, prénommé Jacques. Plus tard, ce dernier changera de pâturage et sera remplacé par le non moins honorable Jean-Luc Collin.

                        Tous nos liens

    La suivante fut une belle et excellente Fazer1000. Sur ma fringuante monture, j’accueillis une excellente passagère, que je nommerai « Cath ». J’exagére un peu, elle avait un défaut....et pas des moindres !

    En effet, elle se jetait dans les virages (même pas peur) plus tôt et plus fort que le pilote, ce qui était néfaste à l’équilibre de l’attelage.
    Une mise au point sur la pratique de la motocyclette fut nécessaire. Cette mise au point assimilée, force est de reconnaître que la femme participe à l’équilibre du motard.

    Roland, acte 8, de Hamamatsu à Münich, via Tokyo ...   

    Aimant bien le changement (de moto), je reviens à mes premiers amours avec la VFR1200.

    Roland, acte 8, de Hamamatsu à Münich, via Tokyo ...

    Ensuite ce sera la Crosstourer 1200 DCT avec bagagerie. Résultat de recherche d'images pour "moto crosstourer honda"

     

     

     

     

    Un peu lassé par les motos lourdes (et le motard vieillissant), je retourne vers du plus léger et plus svelte......la nouvelle VFR800. Une excellente moto sur bien des points, je retrouve même une certaine jeunesse et aptitude à l’attaque !! Plus de cylindrée et de couple feraient d’elle un must. Mais les constructeurs n’en font qu’à leur tête.....
    La position aura raison de mes poignets, il faut avouer qu’avec l’âge les raideurs se déplacent (je parle des articulations !).  

    Roland, acte 8, de Hamamatsu à Münich, via Tokyo ...    La toute nouvelle Africatwin DCT réglera le problème. Excellente voyageuse, une réussite sur bien des points. Cependant, j’attendais avec impatience que monsieur HONDA sorte un modèle GT sur la même base moteur (DCT ou pas). Les trails sont trop hauts en général et n’apportent rien aux bouffeurs de bitume......mais c’est la tendance actuelle. Moi qui ne mets les roues dans l’herbe que pour faire demi-tour, la roue de 21 et la chambre à air......c’est plutôt un handicap.                         

    Résultat de recherche d'images pour "moto africa twin 1000"   Aujourd’hui, je roule sur un flat BMW r1200r LC de 2017. Modèle de démonstration acheté au Mans chez Boxer Passion (excellente concession). Longtemps critique envers le flat, je fais aujourd’hui mon méa culpa. Ma moto idéale n’étant pas encore de ce monde, celle que je choisirais, si elle était moins chère et moins haute, c’est la nouvelle GS 1250 exclusive....j’ai essayé, trop bien !

    Roland, acte 8, de Hamamatsu à Münich, via Tokyo ...


    Conclusion (provisoire ... happy:
    J’ai commencé la moto en 70. J’aurai 65 ans cette année. Après quelques épreuves, quelques chutes (la dernière en 1987),quelques courbatures, la passion est intacte.
    J’espère avoir la santé et les moyens pour continuer le plus longtemps possible.
    Au besoin, le side-car n’est pas exclu.


    coolJ’espère avoir le plaisir de lire vos aventures et de vous saluer sur la route ✌️.
    Un remerciement tout particulier à Jacques, rédacteur en chef du blog.

    Salutations motardes,
    Roland


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  •  

    Après le départ de Gilles, le cœur n’y est plus. Ce long ruban de bitume, autrefois le terrain de nos jeux, est déserté par bon nombre d’équipages.

    Et c’est tout naturellement que nous décidons de nous initier au « off-road ».
    A la majorité absolue, ce sera l’ ENDURO !

    Résultat de recherche d'images pour "175 PE Suzuki"

    J’achète donc une Suzuki 175 PE, d’autres des YAM 125 DTMX très répandues à l’époque. Certains opterons pour des européennes plus musclées.

    7

    L’exercice se pratiquait surtout le Dimanche matin. Les interdictions étaient rares et nous ne risquions pas de prendre un coup de fusil lorsque nous arrivions par erreur dans une cour de ferme (faire de l’enduro aujourd’hui ne doit pas être simple !).

    Le chutes pouvant être sévères, pas question d’économiser sur l’équipement. Je me rappelle ma démarche souple avec mes bottes SIDI et ses 12000 fermetures.
    Pour vous donner une idée, rappelez-vous Josiane Balasko dans « les bronzés font du ski »........vous voyez le tableau ?

     Mais l’horloge tourne et il faut penser à l’avenir. Après quelques années dessinateur et une période chez mon pote ASSEDIC, je me retrouve magasinier dans le matériel agricole. Point d’informatique en ce temps là, mais le boulot est sympa. Mon nouveau beau-frère nous propose de monter à la capitale et de travailler avec lui (pas d’avenir dans votre campagne disait-il ).

    Résultat de recherche d'images pour "simca 1100 rouge"

    Et en ce début des années 80, nous partons(ma copine et moi) pour la capitale dans la Simca 1100 rouge, le coffre renfermant la totalité de nos biens.

    Une période d’abstinence motocycliste commençait. La vie parisienne m’offrait un nouveau planning : Boulot-Auto-Dodo, six jours sur 7 pendant plus d’une décennie.        

    Mais un jour, ne tenant plus, je m’offre une belle KAWASAKI 750 ZX. Une excellente moto sur bien des points. Un jour, c’est la panne. Il faudra trois mécanos pour trouver la panne( soupapes bridées). Peu pratique au quotidien je décide de changer pour une  600 DR SUZUKI. Ce modèle est sans démarreur et c’est la galère, un copain y laissera une cheville !

    7 une belle Kawa ZX 750 !

    Résultat de recherche d'images pour "suzuki 600 DR" 

    La Suzuki DR 600, le gromono !

    7 la grosse 1200  V-Max Yamaha, V4 !

    La suivante fut la YAMAHA 1200 VMAX, la seule panne d’essence en 48 ans de carrière.....en plus sur autoroute. Un groupe de motards allemands s’arrêtera me dépanner !     Une nuit, dans une bretelle, la roue arrière dérapa ! Après une manœuvre que je ne saurais reproduire, je reprenais la maîtrise de la situation. Mais l’arrière se déroba à nouveau pour m’envoyer goûter le bitume. La peur de voir un véhicule surgir, je relevais l’engin, aidé par la peur. Je n’avais presque rien. Pour la moto, quelques habillages et les silencieux ( la paire étant indissociable).

    HD Sporster 7

    La suivante sera une HARLEY 1100 Sporster que j’achèterai en Belgique. Ben oui, moi aussi j’ai le droit de faire des erreurs ! Je ferai seulement 700 kms pour m’apercevoir que c’est une grosse merde. Les Américains vont sur la lune mais ne savent pas faire une moto........désolé pour les accrocs à la marque.

    7

    Je redescendrai sur terre avec une belle YAMAHA 1200 FJ. Relier Paris à Auch pour un WE avec cet  monture était une formalité. Un copain aura un accident dans Paris avec, sans dégâts corporels mais une fourche pliée.

    7

    Deux enfants plus tard et une nouvelle séparation, c’est la vente et le partage des biens. 
    Nouveaux employeurs et nouvelle moto. Ce sera la BMW K100 LT, bonne moto....sans plus.
    Bientôt j’allais quitter Paris, sans aucun regret, et me retrouver en Mayenne...

    A bientôt en Mayenne, pour un dernier chapitre wink2


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     wink2 Bien ! Il est temps de faire le point (the briefing)

    Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...

     Ma 750 Four ("4 pattes" pour les puristes que vous êtes) est remise de sa lourde chute à Nogaro et revendue au petit frère de mon pote Philippe.

    Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...  

    Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...  

                 Une question délicate se pose : Quelle monture pour remplacer la « Reine » ??? Cela mérite réflexion et concertations en terrasse. Quelques breuvages jaunâtres plus tard, j’avais une première option en tête. 

     

    Pourquoi ne pas changer de régime alimentaire, en passant du riz à la pizza.

     Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...  

    Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...

    J’ai nommé la 900 DUCATI Mike Hailwood Réplica..... la robe rouge et verte de la MHR irait bien à mon teint, putain-con !

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    La nouvelle provoqua un tsunami dans les chaumières. Et point besoin de portable à l’époque pour que la nouvelle arrive aux oreilles de Serge, concessionnaire Honda. Il envoya promptement un émissaire pour me demander audience !!!!

     

    Le risque était grand pour lui, je pouvais entraîner mes fidèles dans cette débauche culinaire. Le peuple n’en pouvant plus de manger du riz, tel un Carlos Ghosn affamé. J’adopte donc la stratégie du gars qui prend son temps pour réfléchir. 

    Dire ou ne pas dire                       Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...

    C’est le moment de commencer la palabre en fumant le calumet de la paix (gauloise sans filtre). J’arrive donc chez Honda, apparemment attendu car la boîte à cirage était sortie (le gros modèle). 

    Certes, il avait de bons arguments le Serge, appuyant là où ça fait mal. Me rappelant les déboires mécaniques de mes comparses ayant abusé de la sauce tomate.

     

     Après marchandages, et quelques aller-retours chez mon banquier bien gras (celui-ci était nourri au blé), l’affaire était conclue par une franche poignée de mains.
     Je devenais propriétaire d’une belle 900 Bol d’Or rouge avec filets bleus, ainsi qu’un tête de fourche aux couleurs d’origine.
     Elle aussi, elle m’ira bien au teint. 

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    Roland, acte 6 : de la Bol d'Or à la perte accidentelle d'un sacré pote, Gilles ...

     L’aventure pouvais continuer........ j’avais la plus grosse !
    wink2 Mais malgré cette évidence, ma première passagère déclara forfait. La pratique de la moto est souvent vécue comme un ménage à trois..... n’est-ce pas chers lecteurs ?
     La période « solo » ne fut pas très longue. Bande de petits curieux, vous n’en saurez pas plus, je suis là pour parler moto.


     On the road again......

     

    Bateau, Coucher Du Soleil


     Un soir d’été, en WE à la mer, nous rentrions au camping. Gilles, sur sa 550 Four, cheveux au vent, roulait le casque au bras. Nous étions en ville, dans un secteur non éclairé. Arrivé à ma hauteur pour me doubler(à faible allure), il tourna sa tête vers moi et ma passagère pour nous lancer un large sourire, comme pour me dire: « Putain qu’on est bien tous ensemble ».


     Lorsqu’il redressa la tête, il fut surpris (moi aussi) par un virage à droite et balança la moto pour rectifier en urgence sa trajectoire.


     Hélas, trop à gauche ! Impossible d’éviter la voiture arrivant en face.
     Le choc fut violent, la moto continua seule son chemin, et mon Gilles disparut sous la voiture. Arrêt d’urgence pour tous ! Il y a du monde pour soulever la voiture et dégager Gilles.
     Moi, assis sur le trottoir, je suis paralysé et mes jambes m’interdisent de me lever. La passagère de la voiture est traumatisée, elle hurle dans la nuit ! La scène est irréelle.


     Pour Gilles, c’est fini, il nous a quitté. Les chagrins sont immenses.
     Une dernière corvée non incombe avant de rentrer......prévenir la famille.
           ...........

     

    Une période difficile nous attendait, et une question était sur toutes les lèvres.
     Allons-nous arrêter la moto ? Comment vivre sans cette passion assassine ? 

    Roland, acte 6 : la Bol d'Or et la perte accidentelle d'un sacré poto, Gilles ...

                                                                          les Amis Gilles et Roland


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  • Avant de refermer le chapitre sur ma 750 Four (4 pattes), une dernière aventure me revient en mémoire :

    Nous allions vers Foix, le troupeau roulait bon train, guidé par Philippe et moi-même.
    Nos montures étaient jumelles. Nous traversons un village gaulois, lorsqu’un épouvantail bleu apparaît dans notre champ visuel, agitant les bras.
    Sur sa gauche, un grand panneau publicitaire marqué « gendarmerie ». Mille sabords ! C’est un piège.

    Roland, acte 5 : rencontre avec un juge, en compagnie de son pote Philippe

    Courtois, il nous invite (Philippe et moi uniquement, ça traîne derrière) à entrer dans son humble poulailler. Il est 10 heures du matin et le volatile nous fait souffler dans le ballon. Vous avez été pris au radar à 144 kms/h, nous crache-il à la figure, quelque peu agité.

    Procès verbal en poche, nous reprenons la route, à une allure respectueuse du règlement (ça durera 5 mn). Au retour (point de portable en ce temps là), j’en glisse deux mots à Marcel. "Trop tard ! Fallait m’appeler de suite d’une cabine, et en plus là-bas ils sont cons !!".

    Quelques semaines plus tard, nous nous retrouvons au tribunal de Foix. L’audience est publique, la foule s’exprime à chaque sentence.

    Roland, acte 5 : rencontre avec un juge, en compagnie de son pote Philippe

    C’est le tour à Philippe ; vous avez été pris à 144 !  La foule: Whouaa ! Le juge : je vous condamne à 3 semaines de retrait et xxx FRS d’amende. Je suis appelé à la barre.Le juge: Ahh ! Même vitesse dit-il en me regardant, surpris par la similitude des faits...

    Moi : Oui Monsieur le juge, même endroit et même heure !
    Le juge : Alors même sanction ! Clama t’il en me regardant d’un air amusé et sadique, avant de cogner son marteau de bois sur le bureau, tel un commissaire-priseur ayant fait une bonne affaire. Un deuxième coup fut nécessaire pour calmer la foule en délire. Roland, acte 5 : rencontre avec un juge, en compagnie de son pote Philippe

    A cette occasion, je dois absolument vous parler de mon pote Philippe. L’animal est curieux, mais point de bataille entre nous, la lutte serait fatale !! Ben oui, le match nul n’existe pas dans le milieu.....et les loups ne se mangent pas entre eux.
    Sa bécane est presque d’origine, seul le guidon sera remplacé par 2 demi-guidon de marque Saker (je crois ?), fixés sur le té de fourche (vous voyez ? sinon c’est pas grave !).
    Les repose-pieds arrière sont affûtés comme des rasoirs.

    La moto, pour lui, c’est un rituel. Chaque sortie, plein, consommation, vitesse moyenne....tout est dans son petit carnet à spirale. Avant d’enfiler son casque, il se coiffe d’une casquette de cycliste positionnée à l’envers. Après avoir enlevé son casque et sa casquette, il sort son peigne.
    D’un geste précis, la tête devant un rétroviseur, il se recoiffe (tel Fonzie dans Happy Days). Point de honte à prendre soin de sa coiffure en mettant ou enlevant son casque ! Pas vrai Jacques !!! ( l’occasion était trop belle......mdr )

    De nuit, c’était impossible de le suivre, même les véhicules arrivant en face ne le faisait pas ralentir. Son feu stop ne s’allumait jamais ! D’où son surnom : le chat.
    Un jour, intrigué, je lui demande: mais comment fais-tu pour ne pas ralentir lorsque tu croises une caisse ?
    Réponse : Ben ! Je passe à droite des phares !

    Roland, acte 5 : rencontre avec un juge, en compagnie de son pote Philippe

    Il était logique le Philippe. Un jour, il rentrait de Toulouse avec un passager. 
    Je n’ai jamais su la cause exacte, mais l’équipage se retrouva dans le décor.
    Ni fracture ! Ni hémoglobine ! Le passager n’avait rien,.... mais Philippe perdra une partie de sa mémoire. Son employeur (la CAF) mettra 2 ans pour le reformer à son métier.
    Aujourd’hui, si je le croise il aura du mal à me reconnaître...

    clownBon ! Je dois vous laisser, c’est l’ heure du jaune. 
    Mais non ! Je ne parle pas de gilet.

                                                                                   wink2 A bientôt pour la suite !


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  • Mais revenons à nos moutons...Résultat de recherche d'images pour "dessin mousquetaire"

    Nous chevauchions au pays des mousquetaires, et les duels étaient permanents. Comment savoir qui avait la plus grosse ?                                  

    Un seul moyen, le circuit de Nogaro, haut lieu des sports mécaniques. Je connaissais bien ce circuit créé en 1960, j’avais 6 ans et je regardais les gros engins de chantiers.

    Le dimanche, nous allions user nos Dunlop K81 et tester la concurrence. Ce jour la, nous n’étions que deux à vouloir en découdre, le gros de la troupe étant posté dans les tribunes pour assister au combat.                                                                             Les formalités de l’époque n’étaient pas contraignantes : 50 frs (8€), un casque, des gants.....point.

    J’étais donc en conformité avec le règlement : casque, gants, pantalon treillis et baskets. Mon collègue J.Pierre sur sa Ducati 900 était mieux équipé (normal, c’est imprévisible une italienne). 

    Acte 4 :

    Nous sommes peu nombreux sur le circuit et le rythme s’accélère, la bagarre est rude. Le bout de la ligne droite arrive, pas question de se jeter sur les freins le premier......question d’honneur. La Ducati ira dans le bac à sable et abandonnera le duel.

    Moi, j’en voulais pour mon argent et voulais régler son compte à un prétentieux, juché sur une BMW R 90S. Ah le fourbe, il me déposait l’enculé en bout de ligne droite, mais je freinais plus tard et me jetais dans la courbe à droite avant de redresser et me rejeter dans un gauche. 

    Résultat de recherche d'images pour "BMW R90S"

    C’est sûr, les copains devaient hurler mon nom au passage de la ligne d’arrivée. Après plusieurs tours et le même scénario, j’abordais l’avant dernier virage avant la ligne d’arrivée 

    La gloire était proche ! Mais le destin parfois cruel. J’étais sur l’angle gauche, le plus aigu de ma carrière. Je revoyais mon professeur de math/physique, nous expliquant que si le centre de gravité sortait de la surface de sustentation, le déséquilibre serait inévitable... 

    Acte 4 :

    ... et je m’écrasais comme une grosse merde, trahi par mon K81 avant, mais surtout par un excès de confiance et d’orgueil. Heureusement, pas de contact avec le rail de sécurité(sans double glissière). Sonné et immobile, j’entendais des voix du style: «il est mort », « pas surprenant, ils roulent comme des cons ». Bref, des mots tendres, qui disent que vous êtes vivant.

    Bon ! Assez flemmardé, lève toi et marche !!! A peine debout, c’est l’horreur...........où est ma basket gauche ? Mon genoux ressemble à une pizza aux anchois avec beaucoup de câpres.......c’est bon les câpres, hein ! Les copains arrivent, ayant vu passer la BM, seule ?Résultat de recherche d'images pour "compression moto césar"Ma monture a une hémorragie du carter gauche et de multiples contusions. L’explication de ma chute par Archimède ne pouvait me satisfaire. La science n’y était pour rien, le fait est que je n’avais plus de béquille centrale !

    Mais bon sang mais c’est bien sûr ! Je n’avais plus ce doux frottement pour m’alerter, cet ange gardien me disant « fais gaffe, tu vas te vautrer ». winktongue C’est dingue  le motard cherche toujours à se justifier !

    Le retour se fera en VSL ( 4L d’un copain, élève infirmier). Je sais,le hasard fait bien les choses.  De retour à Auch, et après la prise de quelques élixirs (Ricard) dispensés par mon soigneur, il fallait élaborer un plan d’action pour rapatrier ma bécane. Pas question qu’elle agonise dehors.

    Résultat de recherche d'images pour "moto guzzi V7S"  

    Mon copain Bébert (V7 sport) se porta volontaire, aidé de quelques gueux, soudoyés pour l’occasion. Il disposait d’un fourgon, mais en arrivant sur place, le circuit était fermé, merd' merd' merd' ... 

    Mais une mission est une mission, clown il fallut donc découper le grillage (!) pour ramener la monture à son propriétaire. Après guérison complète, l’animal fut vendu à un jeune permis. Après une visite de courtoisie chez SOFINCO (cousin germain de CETELEM), j’allais choisir une nouvelle monture.                                                                                                                                                       à suivre wink2


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  •  Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four!

    Enfin ! Elle est là, ma 750 Four K6, avec ses 67CV .......mais loin du monstre Kawasaki Z1 et ses 82CV. Ne riez pas !! Jeunes mécréants !! Nous sommes en l’an 1976.
    Cette fois, c’est sûr, c’est la bonne, la dernière pour la vie. Et pas question de la modifier........elle restera d’origine arf

    Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four!

    Le groupe de motards s’étoffe, il faut s’organiser ! Pas question ici de gilet jaune, je vous parle de Moto-Club. Les « Vadrouilleurs Gersois » sont nés, et il y a du beau monde, en plus des fidèles du premier jour:
    Claude sur sa Yam 650 XS, Lulu sur sa Laverda 750 SF, JP sur sa Ducati 900 Darma, Gilles sur son 500 Four, Bébert sur sa Guzzi 750 S, Dominique sur sa GoldWing 1000 GL.......et bien d’autres chevaliers.

    Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four!
    Au bistrot, nous sommes tous copains, mais sur le bitume.......c’est la guerre.
    Nous faisions beaucoup de concentrations, chargés comme des mulets, avec SDS.

    J’adorais ma nouvelle monture, je lui offrais de beaux bijoux : Hugon, porte bagage, sacoches.....
    Mais pour rester compétitif, je devais me parjurer !!! Au fil du temps j’allais apporter quelques menues modifications. Remplacement de l’horrible Hugon par un tête de fourche Bottelin Dumoulin, Bracelet Tomaselli sur tube de fourche, amortisseurs Koni, selle monoplace avec dosseret et évidemment l’échappement because garde au sol minable, commandes reculées. Dommage je n’ai pas de photo dans la version finale.

    Un petit mot sur les origines de l’échappement, assemblé avec l’aide de Dominique le plombier propriétaire d’une 1000 GL. La tubulure est de l’adaptable 4en2 Dunstall (Deux fois 2en1.....suis-je clair ? ). Donc nous arrivons avec     2 sorties sous le moteur.
       Ensuite, nous repartons sur la base d’un adaptable     2en1  Marvin pour 750 SF Laverda offert par mon ami   Lulu. Après moultes chauffes et soudures le résultat est   conforme à mes attentes. Point de silencieux, juste une   patate (chicane) en bout du tube.

     Après quelques réglages et ayant une garde au sol digne d’une GP (moi menteur wink2 jamais). Restait plus qu’à étalonner les compteurs, quelque peu optimistes !!!
    Pour se faire, rien de plus simple. Selon un rituel militaire, nous nous retrouvions, mes amis (et adversaires) et moi sur le 3 voies qui relie Auch à Toulouse. Cette route était en forme de cuvette d’environ 3 kms. Après formation pour un départ arrête et en ligne, nous nous élancions plein gaz dans une explosion de décibels.
    Et alors !!! Me direz-vous. Quel rapport avec l’étalonnage compteur ?
    Du calme !!! Répondrais-je. 

    Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four !

    Au creux de cette cuvette, immobile tel un chien de chasse à l’arrêt ! Marcel, lisant le journal dans la 404 banalisée. Le barbecue prêt à flasher tout ce qui bouge.
    Au premier passage, il était de bon ton de prévenir, en s’arrêtant pour taper a la vitre...mais pas trop fort ! Je connaissais bien Marcel (surtout sa fille) et le faire sursauter aurait pu compromettre nos essais......mais surtout sa bonne humeur.
    Après ces quelques marques de courtoisie, un premier passage avait lieu.Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four !Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four !Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four !
    Roland en 1976 : Gazzz sur la 750 Four !

     

     

     

     

    A chaque passage, Marcel baissait la vitre et annonçait les chronos, avec parfois quelques commentaires moqueurs. Nous faisions plusieurs passages.
    L’optimisme des compteurs japonais n’est pas une légende.
    Sur cette même route nous faisions des enregistrements nocturnes. Un copain partait en caisse installer un magnétophone à bande avec micros très éloignés pour la stéréo.
    Au retour nous repassions l’enregistrement devant une bière, en terrasse....Ah les cons !! Quelle rigolade. Il faut dire que les distractions étaient rares.
    Mais nous n’étions pas à cour d’idées à la con, en voici une autre........... 


    A suivre ... wink2


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  •  Nous sommes donc en 1969 ... clown

     
    À 15 ans 1/2, la mobylette dans le sang, je rentre au couvent (École Militaire à Saintes 17). Je passe le A1 entre 2 permissions, faute de temps pour le A ( à l'époque c'était 16 ans).
    Mon paternel, mécano avion et ajusteur me restaure une 125 Rumi. A presque 18 ans, l'appel du bitume étant trop fort, je déserte.....bref !
    Je trouve donc un boulot, et après mon premier envol (gamelle) je m'offre ma first Honda 125 K5.
    La çà rigole plus.....road is mine !!

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975 Résultat de recherche d'images pour "pub honda 125 K5"Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

    Une Renault 4L alcoolisée aura raison de ma K5 et de ma maléole droite. Je quitte donc Honda pour une paire de béquilles bien chaussée.
    Mais tout malheur a du bon ! Je touche une indemnité d'environ 15000Frs.
    Nous sommes en 1973, je passe donc le A.
    Il faut se rappeler qu'à l'époque, la pratique durait 5 mn....quelques 8 sur la place de la gare et un demi-tour sur la route.

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

    La grande aventure allait commencer pour ne jamais s'arrêter ( sauf le temps de faire des gosses). Je fonçais donc acheter mon premier gros cube, une Honda 500 Four pour environ 10000 Frs neuve !! Oui oui environ 1500€.

    Résultat de recherche d'images pour "peugeot 404 break"
    Mais 1973 c'est aussi l'arrivée des 90km/h, à cause du choc pétrolier et non de la mortalité !!
    L'arrivée des radars barbecue, de la 404 break banalisée et du gendarme Marcel lisant le journal.

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

    Ah !! Marcel..,..ce gendarme qui deviendra mon beau-père.

    ... à suivre wink2 

     

     

    Juin 1973, Roland continue au guidon de la 500 Four !

    Le permis en poche, le gros cube entre les jambes, et Monique en guise de lest !!!

    A nous les routes du Gers, de France et de Navarre.
    Quand je dis « NOUS », je parle de Jean-Paul sur sa 500 Four également (mon futur beau-frère), Jacques sur sa 350 ou 400 Kawasaki...je ne sais plus, Philippe sur sa 750 Four. Voici pour le noyau dur ! 

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

    Une anecdote amusante ... En route pour un week-end camping, pause carburant pour abreuver nos montures. Je repars en tête, histoire d’imposer le rythme...........la route est longue.

    A peine deux kms parcourus, mon beauf J.Paul me rattrape, klaxon hurlant !!

    Sa passagère faisant de grand signes dont je ne comprenais pas le langage.En effet, après réflexion avec moi-même, mon arrière train me semblait allégé.Rassurez-vous, je n’avais pas perdu mes bagages, mais simplement j'avais oublié Monique à la station-service........l’affaire était graaave !!

    Après un freinage appuyé et un demi-tour d’urgence, qui méritait une mention « très bien », je retrouvais Monique, figée entre deux pompes, la tête rentrée entre les épaules (en principe, lorsqu’elles prennent cette position.......c’est pas bon signe) ...

    J’arborai mon plus beau sourire et lui lançais : « C’était une blague ». Mais vous le savez autant que moi.............les femmes n’ont pas d’humour !!!!!!

    Station 1978

    En ce temps là ( comme disait Jacques Brel), l’équipement du motard était cher et nos salaires bien maigres. Le système D de rigueur, et il valait mieux éviter de se frotter à la raideur du bitume.
    Le k.Way, le journal coupe-vent, les sacs plastique en guise de surchausses.
    Cela me rappelle un retour de concentration d’Andorre, cette même année 73.
    Au fait !! Je n’ai pas dis « OU » j’habitais; Né à La Rochelle nous avons atterri à Nogaro dont je vous reparlerai plus tard. Résultat de recherche d'images pour "circuit de nogaro"J’étais très très jeune et mon père responsable (de la mécanique à la buvette) de l’aéroclub jouxtant le futur circuit du même nom. Quelques années plus tard, atterrissage à Auch, préfecture du Gers à 60kms de là. 

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975Je disais donc, au retour d’Andorre, vêtu comme un SDF, nous descendions le col sous la neige et le froid. Mes mains étaient gelées, malgré une paire de moufles en cuir ( cadeau du Gendarme Marcel, de la brigade motorisée d’Auch et papa de ma passagère Monique). N’en pouvant plus, je décide de faire une halte dans un resto assiégé par une horde de motard en perdition.


    Incapable de débrayer, je stoppe ma monture en calant contre le trottoir, je béquille et m’engouffre dans le resto en laissant le soin à ma douce de couper le contact et récupérer la clé.
    Le patron, super sympa, laisse les motards se réchauffer près du piano dans la cuisine.
    J’arrive à me faufiler tout près du fourneau et à m’asseoir .
    GROSSE erreur !! C’est l’évanouissement.........Je serai réveillé par quelques baffes Résultat de recherche d'images pour "armagnac"

     et un bon sucre à l’Armagnac cool.

    La médaille de cette concentre, 45 ans plus tard, est fixée sur la bulle de ma moto actuelle.....et le sera sur la future (je sais....c’est con !).
    Après trois ans d’apprentissage, quelques frayeurs mais pas de chute, j’étais prêt à passer en catégorie « REINE »...........la Honda 750 Four !

    Roland, de la mob jusqu'à la 500 Four : 1969-1975

     

    Fini la rigolade........ça va chierrrrrrr.

    ... à suivre glasses

     


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